De l’inconscient structuré comme un langage au Nom-du-Père

Lacan, une actualisation de la théorie freudienne Sigmund Freud (1856-1939), le père de la psychanalyse, définit dans son ouvrage Métapsychologie, publié en 1915, les concepts de base sur lesquels repose l’élaboration psychanalytique. Il y revient sur les notions de pulsion, d’inconscient, de refoulement ; il y consacre également un chapitre sur le rêve, et un autre sur le deuil et la mélancolie. Jacques Lacan (1901-1981), par sa relecture de Freud, a actualisé certains de ces concepts, notamment avec le mariage qu’il consacre du structuralisme de Saussure[1] à la psychanalyse, et en développant des concepts comme celui « d’objet a » et de « Nom-du-Père ». Lire la suite…

Holophernes modernes

Holophernes modernes Petits mauvais hommes dangereux Playmobils, appelés par vos fantasmes de croisade, une manette dans les mains, vos teubs dans la tête, Marionnettes de crétins télégéniques et congénitaux refusant de ranger leur chambre et jouant avec le monde comme avec la crotte qui leur pend de l’anus … Négationnistes, chantres de la haine Vos têtes sont sur le billot de ce texte Vos vies sans amour Vos lèvres dégoulinantes de bile et de fiel Vos livres remplis de la seule envie d’en finir Vos solutions solutionnistes à vos problèmes imaginaires Votre bêtise sans limites, aucune, vos yeux qui ne Lire la suite…

« Ce type est une machine »

Expression entendue souvent à propos de tel ou tel prétendu génie… Une machine ? Un robot ? Un ordinateur ? Une intelligence artificielle ? Artificielle ? Une intelligence… Factice. Xavier Niel nous explique, en s’agitant comme un gosse coupable et surexcité face à la journaliste qui lui passe les plats, que tel entrepreneur est un « killer ». Killer ? Tueur. De là à affirmer que son action entrepreneuriale et celle de ses copains est meurtrière, il n’y a qu’un pas que je n’hésite pas une microseconde à franchir. Éric Zemmour nous raconte à quel point il était flatté, petit garçon, de l’émerveillement que provoquait chez sa maman Lire la suite…

« La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il se cache. »

« La vérité d’un homme, c’est d’abord ce qu’il se cache. » Cette phrase de Malraux résume en quelques mots le postulat et l’ambition de la psychanalyse : permettre au sujet qui le souhaite de connaître sa vérité, de cesser de se la cacher, et donc, d’en souffrir avec le sourire, en connaissance de cause. Si cette phrase est vraie pour l’homme analysant d’un point de vue thérapeutique, il apparaît qu’elle puisse l’être à l’échelle de l’homme et de son (sa) (pré)histoire, d’un point de vue ontologique. Partant du fait que le sujet s’organise en fonction de ses désirs non satisfaits, qu’il refoule Lire la suite…

Reprends ton temps

Reprends ton temps À ton patron À Facebook À ta télé À Netflix À Pôle Emploi À Paul et Mickey À ton ego À ta voiture À ta copro À ton bailleur À la CAF À ta montre À ton crédit À tes médocs À ton chien À Call of Duty À ton cercle À ton argent À la parlotte Aux artifices Aux artificiers … Reprends ton temps Contente toi d’écouter D’attendre … Reprends ton temps Se tend une main Se tend une oreille … Reprends ton temps Ce qu’on t’a volé Ce qu’on t’a spolié Ce dont tu t’es Lire la suite…